Si c’est répété, c’est retenu, c’est vrai. Augmenter la mémoire du client par les répétitions
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Quelle histoire raconte votre offre ?
Le cerveau retient quand on lui raconte une histoire
Augmenter la mémoire du client par les histoires
« -Je paye des milliers d’euros pour que dans votre film Brad se rase les cuisses avec notre rasoir. Et nos tests nous disent que pas un spectateur ne s’en souviendra !
- On va arranger cela. Il va se couper avec votre rasoir, s’infecter et en mourir.
- J’aime mieux cela. Vous pensez que c’est possible ? le film ne va pas se terminer trop tôt ?
Le placement du produit, une loterie couteuse ? Cela l’est un peu moins depuis que l’on sait comment fonctionne la mémoire humaine. Tout entreprise devrait être abonné aux journaux scientifiques tels que Journal of Cognition Ergonomics,…
La mémoire retient s’il elle peut écrire une histoire, faire un lien entre des scènes. La mémoire retient si elle peut trouver le lien narratif entre ce qui l’émeut et le produit que l’on cherche à lui faire retenir. Le produit que vous placez pour le faire retenir doit faire du sens dans ce que l’acteur vit, son usage doit être pertinent pour l’intrigue.
Le spectateur ne retient pas la marque de la boisson que l’acteur boit distraitement durant sa conversation tendue avec son ennemi de toujours. Il la retiendra par contre si l’acteur en la buvant y trouve un goût qui lui rappelle son enfance, lui fait s’y projeter en flash back où il retrouve la boisson.
Il demande à sa mère ce qui s’y trouve. La tante s’interpose devant le trouble de la mère et lui dit à l’oreille « C’est une formule secrète qui t’a fait ce que tu es devenu » . Voilà du bon placement de produit !
Le producteur va renâcler, il va vous demander cher, mais il va finalement accepter. C’est vous qui lui faites gagner sa vie et pas le spectateur. Payez, le cerveau du client vous le rendra au centuple.
Pour qu’un produit ou un message soit retenu, l’entreprise doit l’intégrer dans une histoire, doit en faire une histoire. Le produit sera mieux retenu s’il a un début, un déroulement et une fin. S’il y a des personnages, des aventures, des évolutions, des incertitudes qui se dénouent à la fin. Ceci est valable pour un spot TV, pour un emballage, pour une campagne
Et vous, quelle est l’histoire que raconte votre offre ? Votre client doit pouvoir la raconter en trois phrases
Augmenter la mémoire du client par les histoires
« -Je paye des milliers d’euros pour que dans votre film Brad se rase les cuisses avec notre rasoir. Et nos tests nous disent que pas un spectateur ne s’en souviendra !
- On va arranger cela. Il va se couper avec votre rasoir, s’infecter et en mourir.
- J’aime mieux cela. Vous pensez que c’est possible ? le film ne va pas se terminer trop tôt ?
Le placement du produit, une loterie couteuse ? Cela l’est un peu moins depuis que l’on sait comment fonctionne la mémoire humaine. Tout entreprise devrait être abonné aux journaux scientifiques tels que Journal of Cognition Ergonomics,…
La mémoire retient s’il elle peut écrire une histoire, faire un lien entre des scènes. La mémoire retient si elle peut trouver le lien narratif entre ce qui l’émeut et le produit que l’on cherche à lui faire retenir. Le produit que vous placez pour le faire retenir doit faire du sens dans ce que l’acteur vit, son usage doit être pertinent pour l’intrigue.
Le spectateur ne retient pas la marque de la boisson que l’acteur boit distraitement durant sa conversation tendue avec son ennemi de toujours. Il la retiendra par contre si l’acteur en la buvant y trouve un goût qui lui rappelle son enfance, lui fait s’y projeter en flash back où il retrouve la boisson.
Il demande à sa mère ce qui s’y trouve. La tante s’interpose devant le trouble de la mère et lui dit à l’oreille « C’est une formule secrète qui t’a fait ce que tu es devenu » . Voilà du bon placement de produit !
Le producteur va renâcler, il va vous demander cher, mais il va finalement accepter. C’est vous qui lui faites gagner sa vie et pas le spectateur. Payez, le cerveau du client vous le rendra au centuple.
Pour qu’un produit ou un message soit retenu, l’entreprise doit l’intégrer dans une histoire, doit en faire une histoire. Le produit sera mieux retenu s’il a un début, un déroulement et une fin. S’il y a des personnages, des aventures, des évolutions, des incertitudes qui se dénouent à la fin. Ceci est valable pour un spot TV, pour un emballage, pour une campagne
Et vous, quelle est l’histoire que raconte votre offre ? Votre client doit pouvoir la raconter en trois phrases
Comment ouvrir la mémoire du client ? Par le lobe limbique !
Plaisir et mémoire. La même zone du cerveau. Le lobe limbique.
Améliorer la mémoire du client par le plaisir
L’hédonisme est important en marketing. Particulièrement dans l’industrie du luxe. Le plaisir augmente la mémoire, favorise l’achat.
Mais qu’est-ce qui fait plaisir au client ? Pour le plaisir physique, c’est évident. Frotter une peau rouge et humide.
Nous avons des organes des sens, des trous dans notre peau cornée par où l’on voit l’intérieur de notre corps, rouge et humide. Pour mieux sentir, ces trous ne sont pas protégé par de la corne, notre peau.
Par ces trous, notre cerveau a accès direct au monde extérieur. La langue, le tympan, la rétine, les muqueuses génitales. A ces endroits, nos neurones ont un accès direct aux stimulations, aux frottements.
La disposition de nos neurones sur ces organes rouges et humidifiés font qu’un frottement régulier y produit plus d’électricité, plus de sensation qu’autre part.
Nous allons donc nous y frotter ou nous y faire frotter pour obtenir du plaisir.
Les amateurs de plaisir balayent du regard une peinture, laissent les frottements de la musique atteindre leurs tympans, laissent le chef leur préparer des nourritures qui vont frotter leur langue, et vont même, exceptionnellement chez certains grand amateurs de plaisir, jusqu'à faire des mouvements de va et viens pour caresser ou faire caresser leurs organes génitaux.
Jusqu’au point où ces frottement vont si bien exciter nos neurones, intelligemment répartis en damier sur nos muqueuses rouges et humides, la production électrique va se synchroniser et produire une sorte de crise épileptique du centre du plaisir, un orgasme.
L’entreprise a bien compris que pour le faire acheter, il faut frotter le client au bon endroit, au bon rythme. Ceci en jouant sur le contraste qui est l’excitant par excellence, au bon rythme. Trop lentement et le seuil d’excitation n’est pas atteint. Trop vite et c’est l’irritation. Contraste sur la rétine, contraste sur le tympan.
Cette technique pour le plaisir physique est valable pour le plaisir mental. Le contraste et le rythme du flux d’informations envoyé au cerveau du client, par la campagne ou par le nouveau produit ou par la méthode de vente, est critique.
Ici il ne s’agit plus de contraste physique (couleurs, formes, luminosité,…) mais de contraste mentaux (sens, valeurs, buts,…)
Améliorer la mémoire du client par le plaisir
L’hédonisme est important en marketing. Particulièrement dans l’industrie du luxe. Le plaisir augmente la mémoire, favorise l’achat.
Mais qu’est-ce qui fait plaisir au client ? Pour le plaisir physique, c’est évident. Frotter une peau rouge et humide.
Nous avons des organes des sens, des trous dans notre peau cornée par où l’on voit l’intérieur de notre corps, rouge et humide. Pour mieux sentir, ces trous ne sont pas protégé par de la corne, notre peau.
Par ces trous, notre cerveau a accès direct au monde extérieur. La langue, le tympan, la rétine, les muqueuses génitales. A ces endroits, nos neurones ont un accès direct aux stimulations, aux frottements.
La disposition de nos neurones sur ces organes rouges et humidifiés font qu’un frottement régulier y produit plus d’électricité, plus de sensation qu’autre part.
Nous allons donc nous y frotter ou nous y faire frotter pour obtenir du plaisir.
Les amateurs de plaisir balayent du regard une peinture, laissent les frottements de la musique atteindre leurs tympans, laissent le chef leur préparer des nourritures qui vont frotter leur langue, et vont même, exceptionnellement chez certains grand amateurs de plaisir, jusqu'à faire des mouvements de va et viens pour caresser ou faire caresser leurs organes génitaux.
Jusqu’au point où ces frottement vont si bien exciter nos neurones, intelligemment répartis en damier sur nos muqueuses rouges et humides, la production électrique va se synchroniser et produire une sorte de crise épileptique du centre du plaisir, un orgasme.
L’entreprise a bien compris que pour le faire acheter, il faut frotter le client au bon endroit, au bon rythme. Ceci en jouant sur le contraste qui est l’excitant par excellence, au bon rythme. Trop lentement et le seuil d’excitation n’est pas atteint. Trop vite et c’est l’irritation. Contraste sur la rétine, contraste sur le tympan.
Cette technique pour le plaisir physique est valable pour le plaisir mental. Le contraste et le rythme du flux d’informations envoyé au cerveau du client, par la campagne ou par le nouveau produit ou par la méthode de vente, est critique.
Ici il ne s’agit plus de contraste physique (couleurs, formes, luminosité,…) mais de contraste mentaux (sens, valeurs, buts,…)
Comment rédiger un texte qui vend ?
Améliorer la mémoire du client par le texte. Le cerveau est équipé d’un système visuel pour lire. Ce système possède des caractéristiques fixes de lecture que votre texte doit respecter, sous peine de ne pas attirer l’attention, ou de ne pas être lu ou d’être lu sans motivation.
Transformez vos titres en questions
Si le titre du texte est une question, le lecteur retiendra mieux le texte qui suit la question. Une question au début d’un texte suscite un travail mental plus efficace. Un titre en forme de question crée une incertitude qui motive le lecteur à la lever en lisant plus attentivement le texte qui suit, censé en donner la réponse
Ecrivez en colonnes
Deux ou trois colonnes par page facilitent la lecture de textes longs. Des colonnes de 6 à 8 mots sont mieux captées par nos globes oculaires. Si le texte est de la longueur de la page, nos globes oculaires doivent faire plusieurs sauts, ce qui ne leur facilite pas la tâche. Les journaux utilisent cette technique de mise en colonne des textes depuis longtemps, par expérience.
Faites des phrases courtes.
Pour notre cerveau, ce qui est simple, facile, est bon. Tous les logiciels de traitement de texte ont une fonction de test de lisibilité qui vous signale automatiquement vos phrases trop longues. Activez là.
Choisissez bien vos caractères
Certains caractères ont une patte (Times Roman), d’autres n’en ont pas ( Helvetica). Cette patte sert de repère au globe oculaire lorsqu’il parcours la ligne. Un caractère avec patte facilite la vitesse de lecture. Si par contre vous écrivez un mot avec un caractère sans patte, il casse la ligne et rend un peu plus mémorable ce mot.
Un message, c’est trois paragraphes de chacun trois phrases
Une information par phrase. Un sens par paragraphe. Un message par page ou écran. Débitez votre information de manière logique, simple et régulière. Prédécoupez l’information pour faciliter le travail de compréhension du cerveau de celui qui doit vous lire.
Blanc, noir, rouge
Pour le cerveau, la simplicité paye. C’est écrit noir sur blanc reste la règle. Une seule autre couleur. Le rouge pour l’attention.
Chassez l’asymétrie
Une section avec titre alors qu’une autre en a un, une section beaucoup plus longue d’une autre. Un titre avec sous-titre alors qu’un autre n’en a pas,…
Pour notre cerveau ancestral, ce qui est asymétrique est malade et donc à rejeter en bloc
Pour notre cerveau ancestral, ce qui est asymétrique est malade et donc à rejeter en bloc
Utilisez le contraste ce que vous jugez vraiment comme important.
Plus grand, gras, lumineux,…mais pas plus de 10 % du texte
Placez bien vos informations clef
Ce qui est à gauche, en haut et au milieu de la page ou de l’écran se voit mieux
Soyez clair dans vos intentions
Le titre et le chapeau, c’est toujours pour résumer le sujet au lecteur. L’encadré, c’est toujours pour lui donner des détails,…
Le cerveau de votre lecteur doit pouvoir rapidement faire le lien entre la forme que vous donnez au texte et ce qu’il va y trouver
Le cerveau de votre lecteur doit pouvoir rapidement faire le lien entre la forme que vous donnez au texte et ce qu’il va y trouver
Commencez par la conclusion
Vous avez une minute, une page pour convaincre. Le cerveau accorde du poids aux information en fonction de leur séquence. Pour lui, ce qui vient en premier est le plus important. Logique.
Rédigez vos document comme des sites web
La première partie est toujours l’accueil avec le résumé et six liens menant vers six sections
N’hésitez pas à répéter une information que vous désirez voir mémoriser par le lecteur
Une personne a tendance à considérer comme vrai ce qui est répété
Mettez votre offre en scène
Votre produit doit être un événement avec dates, circonstances,…
En hiver ? Au coin du feu ? Avec les amis ?
En hiver ? Au coin du feu ? Avec les amis ?
Catégorisez votre offre pour la rendre mémorable
Votre produit doit pouvoir aisément être classé par le client dans trois boites, de plus en plus petites.
Votre offre, pour le client, c’est dans quelle boite ? Meuble / Pas cher / Branché ?
Votre offre, pour le client, c’est dans quelle boite ? Meuble / Pas cher / Branché ?
Joignez le geste à la parole
Pour augmenter la mémorisation de votre produit, faites faire au client un geste un peu spécial, inhabituel (mais pas difficile ) pour le saisir, le prendre, l’ouvrir, pour s’en servir. Il s’en souviendra d’autant plus que le cerveau y a lié un savoir-faire. Votre produit, c’est quel mouvement ?
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